Comme je le dis souvent à bobonne, je vais pas la faire longue cette semaine. La déception, sans doute. La frustration, certainement. La colère, aussi, de perdre contre de vrais bouseux, contre lesquels on a de nouveau mené au score, contre lesquels on a encaissé un but stupide (après trois ans de mutisme, onze Otto is back), contre lesquels l'arbitrage a été médiocre (le but de Vince devait pas être annulé, je n'étais pas HJ alors que je partais seul au but mais, bon, y avait pas péno non plus, faut être honnête) et contre lesquels on n'a pourtant pas concédé beaucoup d'occases. A l'arrivée, on se prend une nouvelle défaite qui nous replace en mauvaise position et qui va nous forcer à plus trop dilapider en chemin si on veut malgré tout vivre une fin de saison dénuée de stress inutile. Fais chier.
Plusieurs choses m'interpellent après ce nouveau revers.
1.Benja. Ses pénos sont toujours aussi bien placés, ce qui explique qu'à l'inverse de ce qui se passe dans beaucoup de clubs de Jupiler League, on ne se chamaille pas pour les tirer à sa place. Le problème, c'est que ses centres sont tout pourris, sans quoi au lieu de faire 1-2, on aurait fait 2-1.
2.Eric. Sa calvitie plus que naissante lui a joué un mauvais tour. A l'époque où il jouait à Anderlecht (si, si) avec sans doute certains bouseux d'en face, il avait un jour raté une énorme occasion de la tête, alors qu'il était seul face au but. Son grand copain de l'époque, Guy Marchoul (ils jouaient ensemble au Yatzé et à docteur Maboul sans n comprendre les règles), m'avait un jour raconté qu'il avait justifié son foirage à cause de ses cheveux, qui l'avaient empêché de bien voir le ballon sur un centre tout pourri de Bruno Versavel, son autre grand pote. Samedi, il lui a manqué de « grip »sur le crâne pour placer le ballon au fond. Triestig. Pour le reste, belles 50 premières minutes, faut l'avouer.
3.More. Quand le More mord, l'autre More est mort. Samedi, point de mort, ni de More.
4.Chris. Jaloux de Jérémy, le New Inn, il a remis les pendules à l'heure. Car l'Otto a repris son sceptre. Une légende a ressuscité, malheureusement.
5.Dan. Notre Big Dan à nous n'a pas fait marqué deux buts contre la Juve mais il est de retour et c'est le plus important pour lui comme pour nous. Quelques hésitations à mettre le pied mais son sens de l'organisation et du placement restent intacts. Les deux semaines de repos avant le prochain match à Neder, face à l'une des trois équipes à avoir moins de points que nous (si, si, ça existe encore), lui feront le plus grand bien.
6.Dimi. Match délicat. Un auto-but, un autre encaissé sur le seule occasion réelle: merci, au revoir. Etre une star de la télé en affichant clairement son appartenance à une université sectaire en matière de folklore, ça aide pas!
7.Dave. Avec ou sans cheveux, notre chantre du mauvais goût vestimentaire m'étonnera toujours. « Dis, captain, tu me compteras un assist parce que c'est moi qui ai délivré le coup de coin ayant amené le péno bidon? » Euuuuh, on dirait Clashino l'an dernier qui voulait que je comptabilise les préprépréprépréassists sur ses remises en jeu. Beau foirage, aussi.
8.Roulf. Deux matchs sans carton, un décalage sur le côté gauche. What else, onze espress rosso?
9.Vince. Depuis qu'il a perdu son sac de piscine fétiche, il manque un peu de « gnac ». 1 but depuis le début de la saison, c'est beaucoup trop peu. Mais si en plus on lui enlève ceux qu'il marque à la régulière, sur assist de Xave encore bien (on croit rêver!), y a plus qu'à aller s'enterrer à Gooik!
10.Xave. Vu la drache qui était tombée sur Bruxelles depuis quelques jours, il trépignait d'impatience, our Waterfighter. Des têtes à tire-larigot (pas toujours dans le bons sens, mais y a des progrès), des relances à la mords-moi-le-noeud, des rentrées en touche à la 6-4-2 et des assists millimétrés: tout son registre d'expressions philisophico-footballistiques y est passé. A voir sa gueule à la brassicole, huit heures plus tard, son gosier désseché a roulé et a amassé pas mal de mousses.
11.Dare. Avec son cul habituel, l'Italie a tiré la Slovaquie, le Paraguay et la Nouvelle-Zélande. Notre nabot qui a les doigts qui puent, lui, n'a rien tiré du tout même si Eric lui aurait bien fourré un doigt dans son petiot cul. Habituel.
12.Quant à moi, il est grand temps que je retrouve le chemin des filets ou un niveau de jeu digne de celui de Jehan après l'activité macramé du jeudi soir (18h15-18h45). Si je pouvais déjà toucher un petit ballon ou deux plutôt que de me choper des torticolis, j'en serais déjà ravi.
13.Sinon, beau mac, Mayta, Jérémy, Alex, PA et Jehan.
Plusieurs choses m'interpellent après ce nouveau revers.
1.Benja. Ses pénos sont toujours aussi bien placés, ce qui explique qu'à l'inverse de ce qui se passe dans beaucoup de clubs de Jupiler League, on ne se chamaille pas pour les tirer à sa place. Le problème, c'est que ses centres sont tout pourris, sans quoi au lieu de faire 1-2, on aurait fait 2-1.
2.Eric. Sa calvitie plus que naissante lui a joué un mauvais tour. A l'époque où il jouait à Anderlecht (si, si) avec sans doute certains bouseux d'en face, il avait un jour raté une énorme occasion de la tête, alors qu'il était seul face au but. Son grand copain de l'époque, Guy Marchoul (ils jouaient ensemble au Yatzé et à docteur Maboul sans n comprendre les règles), m'avait un jour raconté qu'il avait justifié son foirage à cause de ses cheveux, qui l'avaient empêché de bien voir le ballon sur un centre tout pourri de Bruno Versavel, son autre grand pote. Samedi, il lui a manqué de « grip »sur le crâne pour placer le ballon au fond. Triestig. Pour le reste, belles 50 premières minutes, faut l'avouer.
3.More. Quand le More mord, l'autre More est mort. Samedi, point de mort, ni de More.
4.Chris. Jaloux de Jérémy, le New Inn, il a remis les pendules à l'heure. Car l'Otto a repris son sceptre. Une légende a ressuscité, malheureusement.
5.Dan. Notre Big Dan à nous n'a pas fait marqué deux buts contre la Juve mais il est de retour et c'est le plus important pour lui comme pour nous. Quelques hésitations à mettre le pied mais son sens de l'organisation et du placement restent intacts. Les deux semaines de repos avant le prochain match à Neder, face à l'une des trois équipes à avoir moins de points que nous (si, si, ça existe encore), lui feront le plus grand bien.
6.Dimi. Match délicat. Un auto-but, un autre encaissé sur le seule occasion réelle: merci, au revoir. Etre une star de la télé en affichant clairement son appartenance à une université sectaire en matière de folklore, ça aide pas!
7.Dave. Avec ou sans cheveux, notre chantre du mauvais goût vestimentaire m'étonnera toujours. « Dis, captain, tu me compteras un assist parce que c'est moi qui ai délivré le coup de coin ayant amené le péno bidon? » Euuuuh, on dirait Clashino l'an dernier qui voulait que je comptabilise les préprépréprépréassists sur ses remises en jeu. Beau foirage, aussi.
8.Roulf. Deux matchs sans carton, un décalage sur le côté gauche. What else, onze espress rosso?
9.Vince. Depuis qu'il a perdu son sac de piscine fétiche, il manque un peu de « gnac ». 1 but depuis le début de la saison, c'est beaucoup trop peu. Mais si en plus on lui enlève ceux qu'il marque à la régulière, sur assist de Xave encore bien (on croit rêver!), y a plus qu'à aller s'enterrer à Gooik!
10.Xave. Vu la drache qui était tombée sur Bruxelles depuis quelques jours, il trépignait d'impatience, our Waterfighter. Des têtes à tire-larigot (pas toujours dans le bons sens, mais y a des progrès), des relances à la mords-moi-le-noeud, des rentrées en touche à la 6-4-2 et des assists millimétrés: tout son registre d'expressions philisophico-footballistiques y est passé. A voir sa gueule à la brassicole, huit heures plus tard, son gosier désseché a roulé et a amassé pas mal de mousses.
11.Dare. Avec son cul habituel, l'Italie a tiré la Slovaquie, le Paraguay et la Nouvelle-Zélande. Notre nabot qui a les doigts qui puent, lui, n'a rien tiré du tout même si Eric lui aurait bien fourré un doigt dans son petiot cul. Habituel.
12.Quant à moi, il est grand temps que je retrouve le chemin des filets ou un niveau de jeu digne de celui de Jehan après l'activité macramé du jeudi soir (18h15-18h45). Si je pouvais déjà toucher un petit ballon ou deux plutôt que de me choper des torticolis, j'en serais déjà ravi.
13.Sinon, beau mac, Mayta, Jérémy, Alex, PA et Jehan.
